Hôtel Le Rallye*

 

A 1heure de Paris, 45min de Compiègne ou Reims.

 

 

Situé sur la rive droite de Soissons. L'Hôtel le Rallye est accéssible depuis le centre ville, à pied en passant par la passerelle des Anglais.

Philippe et Fabienne vous accueillent dans une ambiance amicale et conviviale. 
Nous vous proposons 12 chambres à des tarifs allant de 35€00 à 52€00 pour une deux ou 3 personnes.
Un petit déjeuner continental est servi en salle jusqu'à 9h00.

Nous accéptons les animaux domestique (chiens ou chats) avec supplement.
Vous avez la possibilité de mettre votre véhicule dans un garage fermé avec supplement. (Gratuit pour les 2 roues Vélos et Motos).

Un accès gratuit au wi-fi  en rez de chaussée.
L' Hôtel le Rallye est aussi bar tabac, presse (fermé à 20h00).

Un peu d'histoire sur Soissons

 

Le SOISSONNAIS, UN PAYSAGE CONTRASTÉ

Le Soissonnais s’étend de la vallée de l’Ailette au nord à la forêt de Retz au sud. Le paysage est dominé par de vastes étendues agricoles, entrecoupées de vallées profondes où nichent des villages à l’architecture traditionnelle, en pierre de taille, avec leurs maisons à pignons gradués dites « à pas de moineaux ». Les bancs de calcaire souvent apparents à flanc de coteaux, sont aujourd’hui recouverts de massifs boisés contrastant avec l’occupation urbaine de fond de vallée.

L’HISTOIRE DE SOISSONS, UN RICHE PASSÉ CULTUREL

La découverte de peintures murales romaines et le site du théâtre antique témoignent de l’importance de la ville à l’époque gallo-romaine. La ville mérovingienne doit sa renommée au jeune roi franc, Clovis, protagoniste du fameux épisode du vase (voir encadré). La crypte de l’abbaye Saint-Médard, lieu de sépulture du fils et du petit-fils de Clovis est encore visible aujourd’hui.

La crypte Saint-Médard à Soissons

Des chantiers de construction particulièrement actifs au Moyen-âge nous ont laissé de beaux exemples d’architecture religieuse : l’abbaye Saint-Léger, la Cathédrale Saint-Gervais Saint-Protais ainsi que l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes. Devenue capitale provinciale sous Henri IV, la ville se dote d’hôtels particuliers, d’un palais de l’Intendance et du Mail, promenade le long de la rive gauche de l’Aisne. A la fin du XIXe siècle, les fortifications urbaines sont détruites et les boulevards prennent leur place.

La Première Guerre Mondiale vient bouleverser le paysage urbain ; la reconstruction des années 20 redessine le centre ville et certaines maisons sont reconstruites dans le style art déco. Aujourd’hui, la ville met l’accent sur ses principaux atouts : la richesse patrimoniale qui lui a valu d’être labellisée Ville d’Art et d’Histoire en 1988, la recherche archéologique, des espaces naturels de qualité et des créations architecturales tournées vers l’avenir.

ZOOM SUR…Le Vase de Soissons

Soissons était la seule cité dans le nord de la France où survivait le pouvoir romain en la personne de Syagrius, après la chute de l’Empire Romain d’Occident (476). Clovis le défait en 486 et profite alors d’une ville dotée de toutes les infrastructures d’une métropole locale largement romanisée : chaussées romaines, théâtre, castrum, villae…. C’est de là qu’il mène des opérations de pillage contre les rebelles à son autorité.

L’épisode du vase de Soissons prend place dans ce contexte : l’armée est rassemblée autour du butin amassé. Celui-ci doit être partagé. Clovis demande alors à ses guerriers de lui céder le fameux vase de Soissons en plus de sa part, ce à quoi un homme répond en brisant l’objet de sa hache. Le roi ne dit mot mais garde cet affront en tête. Aussi, quelques mois plus tard, il convoque à nouveau son armée au Champ de Mars et passe en revue ses soldats. Il reconnait alors le guerrier insolant, et, constatant que son accoutrement laissait à désirer, il en profite pour lui briser le crâne en prononçant la fameuse phrase: « Ainsi as-tu fait au vase à Soissons ! ».

« Tu ne recevras que ce que le sort t’attribuera vraiment ! »

clame un des hommes de Clovis en brisant le vase de Soissons.

Voilà comment se résume cette histoire qui s’inscrit dans un cadre particulier : de fait, l’épisode du vase montre notamment l’importance militaire de Soissons : Clovis y inaugure la saison militaire avec le passage en revue de ses soldats à l’occasion du « Champ de Mars ». Le geste du jeune roi des francs envers le soldat prouve son autorité et la discipline qu’il fait régner parmi ses troupes. Comme le baptême une dizaine d’années plus tard, l’épisode du vase de Soissons vise à accroître l’emprise de Clovis sur les élites gallo-romaines et les puissants évêques.

SOISSONS, VILLE & NATURE

Soissons consacre une place importante aux espaces verts et fleuris avec de nombreux parcs. Tout d’abord, le jardin de la société d’horticulture, est un parc planté d’essences rares, qui, avec la Place de la République, forme un espace urbain typique du XIXe siècle.

Ensuite, le square Saint-Pierre, qui met en valeur les vestiges de l’abbaye Notre-Dame, près desquels le visiteur peut découvrir l’ancienne église romane Saint-Pierre au Parvis du XIIe siècle. Vient le parc Saint-Crépin, qui offre une promenade singulière pour retrouver les origines de Soissons par le biais du tir à l’arc, du vieux pont ou encore de la légende de Saint-Crépin. Sur les bords de l’Aisne, c’est la façade classique de l’Hôtel de Ville qui est mise en valeur par ses jardins à la française. Pour finir, le parc de l’Arbre à l’Oiseau, qui offre sur six hectares diverses installations sportives et de détente.

On le voit, la rivière « Aisne » qui traverse Soissons s’impose comme un véritable atout au cœur de la ville. C’est dans la perspective de valoriser ce potentiel que plusieurs projets d’aménagement ont été mis en chantier.